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publié il y a 888 jours
Je pense à la tablée des hommes avec une constance, un entrain qui ne se dément pas malgré les jours, nourri de finalités impossibles et grotesques, de fantasmes cavaliers, de larves de poésie qui augurent des passions maudites, vaguement élémentaires. Procède en moi, et fermente, cette envie de risquer jusqu'à ma dernière chemise dans cette cène superficielle où chaque plat est séduction, à défaut d'être raffinement. Il me faut plier la matière, pour ne point qu'elle me plie aux caprices des autres.
